ELEVAGE

  : Ajouté le 9/6/2009 à 14:09

 

 

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ELEVAGE

PARTICULIER ou ELEVEUR

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Rappel de la Loi du 6 janvier 1999:

Est considéré comme éleveur toute personne qui fait naître

plus d’une portée par an.

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Ce statut a plusieurs exigences. 

L’éleveur doit posséder un numéro de Siret,

être déclaré à la Direction des services vétérinaires

de son département et posséder un certificat de capacité

qui atteste de ses compétences.

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Depuis cette Loi,

seul un chat avec un pedigree émis par un Livre d’Origines

reconnu par le ministère de l’Agriculture

peut porter le nom de chat de race.

S’il est né en France et

“ prochainement ou acheté à l’étranger “,

 il doit avoir un pedigree LOOF,

seul livre Français agrée par le Ministère de l’Agriculture.

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L'affixe: pourquoi faire et comment l'obtenir ? 

(Mise en ligne le 09 Janvier 2007 par le Loof )

L'affixe, appelé parfois nom de chatterie dans le jargon félin,

est à la fois le nom de "famille"

du chat et un gage de traçabilité.

Pour un non initié, c'est le moyen le plus pratique de lire

les généalogies et les parentés sur un pedigree.

Il permet de différencier les lignée et de faire progresser l'élevage

tant sur le plan sanitaire que sur le plan du phénotype.

Il est donc indispensable.

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Il y a 3 types d’affixes :

L’Affixe Occasionnel 

- L’Affixe Définitif 

- L’Affixe Multiple

 

L’affixe occasionnel:

Cet affixe est valable pour une seule et unique portée

dans la vie de l’éleveur.

Il correspond particulièrement à une personne qui ne produirait

qu’une seule portée dans sa vie ou au particulier désireux

de faire une expérience avant de s’investir dans l’élevage.

L’utilisation d’un affixe, même pour une unique portée,

participe à la traçabilité des lignées.

Dès la seconde portée, quel que soit l’intervalle de temps

 entre les 2 portées, l’affixe occasionnel devra être

transformé en affixe définitif.

Le prix de l’affixe occasionnel pour une portée unique

est fixé à 50 €.

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L’affixe définitif:

Cet affixe est attribué à vie.

Il est transférable soit par abandon au profit d’un tiers

(si l’affixe a, dès le départ, été souscrit à deux noms),

soit par héritage.

Le prix de l’affixe définitif est fixé à 180 €.

Le 1er affixe définitif est offert dans le cadre

d’une formation au C.E.T.A.C.

Pour les Affixes demandés par une SARL les frais de gestion

perçus par le Loof s’élèvent à 1 000 €.

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L’affixe complémentaire:

Cet affixe est attribué à vie.

C’est un affixe définitif demandé par des éleveurs possédant

déjà un ou plusieurs affixes.

Le prix de l’affixe complémentaire est fixé à 180 €.

« La gestion d’une fourrière ou d’un refuge, l’élevage,

l’exercice à titre commercial des activités de vente,

de transit, de garde, d’éducation de dressage,

de présentation au public de chiens et de chats ne peuvent

s’exercer que si au moins une personne en contact direct

avec les animaux possède un certificat de capacité délivré

par l’autorité administrative qui statue (…)

au vue des connaissances et de la formation

ou de l’expérience professionnelle d’au moins trois ans »

 Alinéa IV de l’article 13 ; loi du 6 janvier 1999.

Toujours selon la loi du 6 janvier 1999,

toute personne dont l ’activité donne lieu à la vente

d’au moins deux portées par an, est considérée

comme l’éleveur et doit posséder un certificat de capacité.

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Comment obtenir son certificat de capacité ?

Pour obtenir son certificat de capacité il faut envoyer

sa demande par courrier à la préfecture de son lieu de résidence,

en l’adressant à la DSV. Elle comprend les documents suivants.

 

Le dossier de demande comprend :

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- les nom et prénoms, date de naissance du postulant ;

- l'adresse complète du domicile du postulant ;

- la dénomination et l'adresse précise de l'établissement

ou de l'élevage où le postulant exerce son activité ;

- la copie de la déclaration d'activité, telle que précisée

au 1o du IV de l'article L. 914-6 du code rural,

de l'établissement ou de l'élevage concerné

(récépissé de déclaration à la DSV);

- la copie de la carte d'identité du demandeur

- un curriculum vitae permettant notamment d'apprécier

l'expérience du postulant s'agissant de l'activité pour

laquelle il sollicite le certificat de capacité et le cadre

dans lequel il a eu l'occasion d'exercer cette activité ;

il est accompagné des pièces justifiant

les déclarations qui y sont portées ;

- une déclaration sur l'honneur de non-condamnation

pour infraction aux dispositions législatives et réglementaires 

afférentes à la protection et à la santé des animaux ;

- l'un des justificatifs

( copie de diplôme de formation qualifiante par exemple)

requis pour l'octroi du certificat de capacité  

et mentionné à l'article 1er du décret du 23 octobre 2000 susvisé.

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Parmi ces formations,

il existe la capacité qui est moins onéreuse

et peut être préparée à domicile et une nouvelle méthode

depuis le mois d’octobre 2004,

spécifique à l’espèce féline organisée conjointement par le LOOF,

 la S.F.F. (Société Française de Félinotechnie)

et l’UMES ( Unité de Médecine de l’Elevage et du Sport) :

le CETAC option  Chat

Après avis du directeur des services vétérinaires,

un acte mentionnant le numéro d’enregistrement

avec votre identité et la date de délivrance du certificat de capacité

 vous est adressé à votre domicile. (JO du 09/02/2001)

Tags : ELEVAGE

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Les chiens et les chats

  : Ajouté le 8/6/2009 à 11:20

 

 

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Ils ne sont pas à l’abri de nos problèmes

Les chiens et les chats qui vivent étroitement avec les humains,

 se laissent imprégner telle une «éponge affective» .

Émotionnellement en première ligne,

ils partagent les tracas de leurs maîtres,

leurs contrariétés et conflits, subissent leur méconnaissance

des spécificités de l’espèce canine ou féline

ainsi que leur anthropomorphisme.

Nombre de leurs affections peuvent être les symptômes

de difficultés d’adaptation, de dysfonctionnements

de la relation homme/animal.
Le chien, animal social auquel des règles de vie claires

et permanentes doivent être posées pour son confort relationnel,

se voit souvent attribuer maladroitement les privilèges

de la dominance par ses maîtres, qui prétendent

ensuite exiger son obéissance.

A cette place intenable, le chien déploie des comportements

désordonnés en proie à des émotions contradictoires.
Or des émotions non ou mal gouvernées finissent

toujours par provoquer des troubles métaboliques ,

et pour peu que ces émotions soient durables,

ces troubles métaboliques finissent

 par provoquer des maladies organiques.

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La peau semble le récepteur le plus sensible

à ces modifications bio émotionnelles.

Le tube digestif est lui aussi un excellent récepteur d’émotions…

l’appareil urinaire…ainsi que le cœur .
Résultat, l’animal se gratte ou se lèche nerveusement,

tousse, vomit, a la diarrhée, boîte ou bien tourne après sa queue,

aboie, miaule, urine ou défèque

(des selles moulées) dans la maison…

Ces douleurs, lésions ou comportements altérés

étant l’exact reflet des émotions ressenties.
Le chat plus indépendant que le chien arrive à prendre

plus de distance face aux problèmes des humains,

sauf s’il vit une relation symbiotique avec son maître.
Le toilettage a normalement chez le félin une fonction anxiolytique.

Dans le cas d’angoisse vécue par l’animal,

ce toilettage outrancier devient une activité

de substitution pour se calmer.
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Certaines affections peuvent aussi survenir en réaction

aux problèmes personnels de membres de la famille

(divorce, conflit momentané ou autre choc intra familial,

déménagement, etc)
Problèmes qui ne sont pas vécus « pour eux même »

par l’animal, car ça n’est pas tant le caractère heureux

ou malheureux du changement de vie qui est en cause,

mais plutôt le sentiment d’insécurité qu’il engendre.
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Parce qu’un animal familier ne peut pas être considéré

indépendamment de ses relations avec ses maîtres,

face à la maladie de son compagnon,

tout propriétaire devrait re-situer cette «plainte»

dans son système relationnel, en se posant quelques questions :
- Qu’est-ce qui a changé dans l’environnement perceptif

de mon chien ou de mon chat ?
- N’y a-t-il pas actuellement un problème personnel

ou familial qui me fait réagir différemment face à lui ?
- Quelle est mon attitude envers mon animal ?

Ne suis-je pas trop anxieux pour lui ?
- Mon attachement pour lui n’est-il pas excessif,

est-ce que je ne le cajole pas trop ?

Ne me suis-je pas appuyé sur l’entretien et le maintien

de cet attachement qui ne le laisse pas

devenir plus autonome et équilibré ?
- Est-ce que je ne projette pas sur lui des désirs inconscients,

des fantasmes qu’un animal ne peut ni réaliser ni assumer ?

Ceux-ci influencent la manière d’être avec le chien

(ou le chat) et interfèrent sur les affects et la santé de ce dernier.
L’éthologue Boris CYRULNIK l’explique dans

«le cas Pupuce» et dans «le chien de remplacement»,3

qui se réfugie dans la maladie parce que son maître

le vit à travers son premier chien décédé et idéalisé.
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Parce que tout comportement en situation d’interaction

 a valeur de message, la maladie pourrait donc bien en être un aussi…

une manière de dire, de montrer un mal être….

Source :

Co-rédaction de Danièle Mirat

et Françoise Gaudron comportementalistes

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initier la confiance

  : Ajouté le 8/6/2009 à 11:15

 

 

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Plutôt initier la confiance pour donner les soins

Une fois le diagnostic établi, le maître suivra scrupuleusement

les prescriptions du vétérinaire.
Les soins doivent être effectués sans excès,

avec douceur et sans forcer l’attention que l’on porte à l’animal malade.
Plutôt qu’employer la manière forte pour administrer

un médicament ou réaliser un soin,

veillez à aborder l’animal d’une voix incitatrice et gaie.

Pas non plus question de l’attirer vers vous

avec une friandise par exemple,

pour le capturer traîtreusement

et lui faire ensuite subir vos manipulations.
Prenez le temps, faites-en une activité ludique,

surtout au premier soin qui servira de modèle futur.

En instaurant la confiance vous aurez plus de chance d’obtenir

 sa coopération, par la promesse de vos attentions, caresses et gaîté.
Les interactions basées sur la confiance

ont toujours une fonction tranquillisante,

à l’inverse celles basées sur la tromperie sont toxiques

et angoissantes et risquent de retarder la guérison de votre compagnon.

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Si l’animal souffre, certains soins sont parfois douloureux.

Comprenez alors qu’il peut se retourner sur la main qui l’agresse…

anticipez dans ce cas, et prévoyez alors de vous protéger.
Ne négligez jamais de caresser, de la voix et de la main,

l’animal qui a été patient et docile quand vous avez vérifié,

par exemple, points de sutures, écoulements ou infections possibles

après une opération.

Il a surmonté sa peur en vous faisant confiance,

les soins suivants en seront facilités.
Après avoir bien récupéré d’un acte chirurgical,

certains chiens sont heureux de pouvoir jouer et sauter de nouveau !

C’est aux maîtres de juguler ces fougues pour éviter

les complications (même chose pour un cardiaque !)
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S’il est capital que l’animal ait à la maison

«une place à lui» pour se reposer, quand il est malade

il a encore davantage droit à la quiétude et doit pouvoir profiter

d’un isolement réparateur.

Sans forcément le changer de place, veillez plutôt à réduire bruit

et agitation autour de l’animal et faites respecter son repos,

aux enfants en particulier.

Le plus souvent le traitement permet d’enrayer l’affection.

Malgré tous ces soins, il arrive parfois qu’une boiterie récidive.

Qui n’a pas connu un chien à la «claudication diplomatique» ?

qui, bien que guéri, utilise ce stratagème pour attirer

l’attention et retrouver la sollicitude affectueuse obtenue

lors des soins post-opératoires,

ou même pour se rendre pitoyable lorsqu’il est grondé !
D’autres fois la maladie, les mêmes gastrites,

diarrhées ou dermatoses reviennent.

Il y a lieu alors de se demander, ce qui dans l’environnement perceptif

de l’animal, pourrait bien induire ces récurrences.
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minimiser le stress

  : Ajouté le 8/6/2009 à 11:10

 

 
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Pour minimiser le stress inévitable des soins :

- Habituer très tôt le jeune animal à être manipulé,

brossé par différentes personnes, doucement avec des caresses,

d’abord debout, puis couché.

D’une voix enjouée obtenir gentiment son calme

et prendre garde à ne pas lui faire vivre négativement

tout contrôle régulier des yeux, oreilles, dents, pattes…

obtenir progressivement sa docilité par terre pour ces soins,

ensuite sur une table, et gratifier la docilité d’une petite friandise.
- Familiariser très jeune, le chiot à la muselière,

en la banalisant et gratifiant l’animal

en mettant une gourmandise au fond.

(On peut cependant s’y prendre de même avec un adulte,

 en la lui faisant porter de courts instants, sans raison

ou en jouant avec lui, en le caressant)
- Habituer également de manière ludique,

le chiot ou le chaton à entrer, occuper

et ressortir de sa boîte de transport, en y jouant avec lui par exemple.

Ou bien la laisser ouverte près de son lieu de couchage

pour qu’il la découvre par lui-même :

cette boîte n’est ainsi plus associée d’avance

à un fatal mauvais traitement.
- Veiller à ce que la voiture soit associée aux sorties agréables

comme la promenade pour le chien par exemple,

et pas juste réservée aux visites chez le vétérinaire

(c’est le cas pour certains gros chiens qui sortent peu

ou toujours en balade « à patte » ou pour les chats

et qui reconnaissent déjà le transport en voiture

comme signe annonciateur de misères !)
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Grâce à ces quelques apprentissages,

les soins chez le vétérinaire seront déjà vécus un peu moins

durement, parce que la détresse émotive ne naîtra pas d’avance.

Monter sur la table d’examen, être manipulé,

inspecté, porter sa muselière

 (si elle est nécessaire pour certains chiens)…

tout cela ne sera pas forcément promesse de tourments,

mais gestes anodins ou de bienveillance.
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Lors de ces visites, l’animal perçoit très bien

l’attention renforcée, l’inquiétude, les émotions négatives du maître,

et il est évident que notre anxiété ne l’aide pas, bien au contraire.
Son bien être commande davantage une certaine neutralité de notre part.

 Inutile de vouloir le rassurer par exemple quand il tremble,

ce qui aboutit à l’effet inverse, c'est-à-dire le conforter

dans le fait qu’il a raison d’être effrayé !

Dans ces circonstances ou d’autres, nous aidons l’animal

qui a peur si nous banalisons ce moment,

et s’il ne rencontre rien d’autre que notre calme neutralité.
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Conseils

  : Ajouté le 8/6/2009 à 11:06

 

 

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Comment pourraient-ils comprendre ?

Les visites chez ce praticien n’enchantent pas nos compagnons.

Nous voulons les voir guérir,

mais ils n’ont aucune possibilité de comprendre

le sens d’interventions médicales parfois douloureuses.

Comment un animal pourrait-il comprendre

que subir des soins déplaisants

soit en réalité pour son bien ?
Ils sont peu coopératifs pour certains, et on les comprend !
Ils n’aiment pas qu’on les attache, les muselle,

les immobilise écrasés sur une table,

les pique ou leur enfonce instruments

ou produits dans les orifices naturels, etc…

-idem pour les êtres humains d’ailleurs, bien qu’ils aient pourtant

la capacité de s’expliquer ces nécessités- !
Les animaux eux, vivent toute cette sollicitude comme une atteinte

à leur intégrité physique, à leur bien-être.
Dès leur plus jeune âge, quelques apprentissages appropriés

 pourront les aider à mieux tolérer les soins de notre part,

comme à mieux vivre ces passages obligés

(vaccinations, détartrages)

dans ce lieu aux odeurs fortes et non familières.
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Si on donnais a l'homme le 1/10eme de l'amour que l'animal porte a son maitre ! Il y aurais plus de guerre !

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